Prévalence dysfonctionnelles du saxophoniste de niveau confirmé

Mémoire réalisé par Stéphane SIMONET

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Description

L’objectif de cette étude tendait à démontrer que des similitudes dysfonctionnelles existaient entre saxophonistes de niveau confirmé. L’expérience était menée en collaboration avec des professionnels de la musique et leurs élèves, tous majeurs et devant justifier de trois ans de pratique quotidienne minimum. Le choix de l’instrument se portait sur le saxophone ténor pour ses caractéristiques spécifiques, tant au niveau du poids et de la taille, qu’au niveau de l’attitude adoptée pour jouer (debout ou assis). Après éviction des sujets ne satisfaisants pas aux critères d’éligibilité, le panel ainsi constitué regroupait vingt-cinq individus. L’objet d’étude portait principalement sur le tronc. Considérant les plaintes le plus souvent évoquées, cette résolution allait permettre une investigation ostéo-articulaire et musculaire précise de cette région. Dans un souci de conformité et de reproductibilité, les champs d’exploration du rachis furent sélectionnés avec soin et réflexion. Pour ne souffrir d’aucune contestation, une étude du bilan morphostatique à partir d’un laser semblait la solution idéale à une validation scientifique. Ce temps, basé sur l’observation, allait s’appuyer sur différentes lignes remarquables décrites dans de nombreux ouvrages de références dans ce domaine : la verticale de Barré, les lignes verticales de gravité, postéro-médiane, ainsi que les lignes des ceintures scapulaire et pelvienne. Des protocoles de tests ostéo-articulaires, où le patient se trouvait successivement en situation de charge (debout) et en décharge (assis et allongé), succédaient directement à l’observation puis étaient prolongés par un testing musculaire. L’analyse des résultats satisfaisait à la problématique. L’observation morphostatique du panel permit d’établir un profil type du saxophoniste de niveau confirmé : il présentait une posture portée vers l’avant, tournée et inclinée globalement vers la gauche. Le rachis cervical haut se positionnait préférentiellement en extension en compensation du collier tractant l’ensemble des cervicales vers le bas et l’avant. Les dysfonctions ostéo-articulaires et musculaires venaient corroborer ces observations et ainsi l’objectiver. Il était alors possible d’annoncer que la pratique instrumentale influençait analogiquement les postures et dysfonctions des saxophonistes de haut nive

 

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